La ménopause : le grand topo qui vous aide à mieux la comprendre

Picto

Prenez-soin de vos vagins avec des protections hygiéniques 100% bio

Les règles ? On a encore du mal à en parler. Le clitoris et ses jouissances ? Aussi. L’accouchement, les pertes blanches, et tout le toutim ? Pareil. Alors la ménopause ?? Comment vous dire que c’est le méga-giga-tabou (et on pèse nos mots) ? 

Résultat : on s’est rendues compte que bien souvent, les personnes menstruées “découvrent” la ménopause et se renseignent à son sujet … au moment où ça leur arrive. Ce qui fait pas mal de stress et de changements à gérer en même temps. 

Donc concrètement : la ménopause kesseussé ? Du grec méno = règles, et pause = arrêt, la ménopause veut littéralement dire “l’arrêt des règles”. So far, so good. Mais pas que ! Car en fait, l’arrêt des règles n’est que le signe le plus évident de la ménopause, qui marque aussi la fin de la production d’ovocytes par les ovaires, et la diminution progressive de la fabrication des hormones dites “féminines”, aka l’oestrogène et la progestérone

Si ça change des choses ? Évidemment. Si c’est normal ? Oui. Si c’est désagréable ? Ça arrive. Pour tout vous dire, il n’y a pas deux personnes qui vivent leur ménopause de la même façon. Pour certain·Es, la (péri)ménopause est un moment pas cool, à base de bouffées de chaleur (les fameuses), déprime et cycle menstruel en roue libre. Pour d’autres, elle débarque sans symptômes, avec l’arrêt des règles “du jour au lendemain”. Bref : ça va, ça vient, et surtout ça dépend. Raison de plus pour être correctement renseigné·E et ainsi vivre au mieux cette nouvelle aventure du corps à son échelle. 


Chez Gina, vous nous connaissez : on n’peut pas s’empêcher de mettre les pieds dans le plat. Alors on s’est dit : quoi de mieux qu’un grand et très complet topo pour tout capter à ce moment normal (#cycledelavie) mais pourtant redouté et mal connu de la plupart des femmes ? 

 

Restez focus, on vous (dé)briefe ! 

#1 : What is la ménopause ? Pourquoi les règles s’arrêtent ? 

Comme on vous l’expliquait en intro, la ménopause en grec dans le texte veut dire “l’arrêt des règles”. Mais qu’est-ce que ça veut dire quand les règles s’arrêtent, en fait ? 


Pour commencer, rappelons-nous que les règles font partie du fonctionnement du cycle menstruel : elles marquent d’ailleurs le début (#J1) de chaque cycle (sauf si vous avez une contraception hormonale), et se déclenchent chaque mois après la fin de chaque cycle, sauf quand il y a grossesse (ou absence de règles, et ça arrive, mais c’est un autre sujet :)). 


Pour le dire grossièrement, les règles, c’est le résultat de : 


  • 1/ la muqueuse utérine aka l’endomètre, qui se gonfle de sang chaque mois pour accueillir un éventuel embryon en deuxième partie du cycle (#nidation); 

  • 2/ qui s’écoule sous la forme de sang par voie vaginale quand il n’y a pas de grossesse. Ni plus, ni moins ! 

Mais quel rapport avec le sujet ? On y vient. Au moment de la ménopause, les ovaires ne libèrent et ne fabriquent plus d’ovocytes (#noovulation). Et puisqu’il n’y a plus ovulation, il n’y a plus de cycle menstruel. Et puisqu’il n’y a plus de cycle menstruel, il n’y a plus de règles. Vous l’avez ? #CQFD


Le truc, c’est qu’au moment de la ménopause, non seulement les ovaires ne fabriquent (progressivement) plus d’ovocytes, mais aussi (et surtout), ils fabriquent moins d’hormones (= l’oestrogène et la progestérone). Comme l’explique le gynéco-militant Martin Winckler dans son livre C’est Mon Corps : “Cette diminution des hormones circulant dans le sang a des effets divers, tant sur les tissus (peau, muqueuses) que sur les os et sur le cerveau (disparition du syndrome prémenstruel et des migraines qui lui sont liées).”


S’il y a des symptômes ? Évidemment. Mais au risque de nous répéter, ceux-ci se manifestent de manière si multiple chez les personnes, qu’on ne peut pas prédire l’expérience que vous en faites ou que vous en ferez. Mais on en reparlera en deuxième partie de cet article ! 

 

Comment sait-on qu’on est ménopausé·E ? 

Déjà, ce qu’on peut vous dire, c’est que la ménopause survient en général entre 45 et 54 ans. Ceci dit, retenez bien que si l’âge des premières règles tend à être de plus en plus jeune… l’âge de survenue de la ménopause, lui, tend à être de plus en plus âgé ! Selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, 83% des françaises sont ménopausées entre 50 et 54 ans. Pour les autres ? 7% vivent leur ménopause avant 50 ans, 10% après 54 ans (#voussaveztout). 


Côté diagnostic, et toujours selon Martin Winckler, on considère qu’une personne est ménopausée “si elle n’a plus de règles depuis douze mois, en l’absence de grossesse ou de traitement médical.” Il est également possible d’être ménopausée avant l’âge de 45 ans : c’est ce que l’on appelle la ménopause précoce


Which means, si vous avez tout capté, qu’on diagnostique la ménopause rétrospectivement, soit uniquement après 12 mois complets d’arrêt des règles. Sous titre : si, par exemple, vous avez 48 ans et que vous n’avez plus de règles depuis deux mois, on ne pourra pas dire que vous êtes ménopausé·E. En revanche, il est possible que ce soit un signe de la pré-ménopause


Bon à savoir : certain·es médecins peuvent également prescrire ce que l’on appelle un “dosage hormonal” pour poser un diagnostic de ménopause. Qu’est-ce que ça veut dire ? Qu’on examinera de près votre taux de FSH (aka Follicle-Stimulating Hormone, en anglais) pour déterminer si votre corps produit moins d’oestrogènes. Mais ça n’a rien d’obligatoire ! 


Last but not least, ne pas avoir ses règles pendant un ou plusieurs mois peut arriver à n’importe quel moment de la vie chez les personnes menstruées. Que ce soit suite à l’utilisation d’un contraceptif, d’un traitement hormonal, d’une période de grand stress… bref, retenez bien qu’absence de règles ne veut pas forcément dire ménopause. 


Ok mais pourquoi la ménopause en fait ? À quoi “ça sert” ? 

Le saviez-vous ? Aucune autre espèce à part la nôtre n’expérimente de ménopause (yep, même pas chez les bonobos !). C’est la raison pour laquelle on dit de la ménopause qu’elle est un “avantage évolutif” (#luckyus). 


Ce qui signifie qu’au fil de l’histoire de l’humanité et de son évolution, une mutation génétique a eu lieu chez les personnes qui ont un utérus… sans doute parce que, comme l’explique Martin Winckler “les femmes qui ont cessé d’avoir des règles après 40 ou 45 ans en raison d’une mutation génétique ont survécu plus longtemps que celles qui continuaient à en avoir, et ont transmis cette mutation à leur descendance.” On en a de la chance ! :) 


What’s more ? Eh bien, dans tous les cas, mener une grossesse à son terme après 50 ans multiplierait les risques de malformations du foetus, de mise en danger de la personne enceint·e… Bref : c’est plus safe pour nous et nos corps que le cycle ovarien se mette à l’arrêt à ce moment-là. 


Et puis, de toute façon, comme la ménopause est en quelque sorte “programmée” dans nos gènes, ce n’est pas possible de la retarder. Autant l’accueillir comme l'événement naturel de la vie qu’elle est... on pose ça là ! 


#2 : Les étapes et symptômes de la ménopause : du grand big-bang au méga-soulagement 


Bon. Maintenant qu’on a fait le tour de la question rapido, rentrons dans le vif du sujet : comment ça s’passe quand la ménopause commence ? Quelles étapes, quels symptômes

perimenopause
Crédit illustration : Doctissimo 

De la périménopause à la post-ménopause : le déroulé type 

  • La périménopause est la phase qui précède… la ménopause (duh). C’est une période qui dure en moyenne 4 ans et qui se poursuit durant les 12 mois qui suivent les dernières règles (jusqu’à ce que la ménopause soit “officielle”, tmtc). Durant cette phase, la fabrication des hormones dites “féminines” (l’oestrogène et la progestérone, pour rappel) chute, ce qui a pour effet de troubler le cycle menstruel. Les règles peuvent ainsi débarquer n’importe-quand-n’importe-comment, être plus courtes ou plus longues, très abondantes ou quasi-inexistantes… bref, c’est le bord** (oups). D’autres symptômes liés aux bouleversements hormonaux peuvent apparaître, qu’on range sous le doux nom (non) de syndrome congestif prémenstruel : la poitrine peut-être gonflée et douloureuse, des douleurs abdominales de type relou peuvent apparaître, ou encore des troubles de l’humeur, des insomnies… Pas cool, mais passager et pas obligatoire, comme on l’a dit ! 

  • La post-ménopause est la phase qui suit l’arrivée officielle de la ménopause, aka après les 12 mois complets d’arrêt des règles. Les symptômes de la ménopause peuvent toujours se manifester chez certaines personnes pendant cette période… mais plus pour très longtemps ! À part ça ? Eh bien ciao-bye le cycle menstruel et les règles, c’est terminado. On peut kiffer sa vie sans se soucier du SPM ou des tâches relou sur le pantalon (#enfin).

Et si on parlait des symptômes ?

On l’a déjà dit, mais on insiste : il n’y a pas de parcours type face à la ménopause, et toutes les personnes la vivent différemment. Pour certaines femmes, c’est masse symptômes relous, et pour d’autres, ça passe comme une lettre à la poste (#libéréedélivrée). On peut aussi avoir des symptômes assez “lourds” pendant une période puis rien du tout par la suite (#variations). Donc pas de raison de s’inquiéter tant qu’on n’y est pas encore ! 


Mais quand même, et pour mieux se repérer, on vous liste les symptômes les plus courants ci-dessous. Ils sont ce que l’on appelle des troubles “climatériques” : c’est-à-dire qu’ils désignent l’ensemble des changements physiques, psychologiques et endocriniens qui surviennent à la ménopause, tels que :  


  • Des irrégularités dans le cycle menstruel, qui peuvent survenir pendant la périménopause, comme on l’a vu. Règles super longues ou très courtes, abondantes ou absentes… c’est la roue libre, et ça demande un peu d’anticipation côté protections périodiques pour les personnes qui y sont sujettes. 

  • Des bouffées de chaleur, qui font également partie des symptômes les plus rapportés pendant la ménopause. Ces sensations, selon Martin Winckler “s’accompagnent en général d’une rougeur du visage et du haut de la poitrine, parfois suivies d’une “suée”, un épisode de transpiration intense.” Le gynécologue précise également qu’on ne saurait pas dire aujourd’hui ce qui provoque ces bouffées de chaleur, qui sont “très variables en intensité et en fréquence d’une femme à l’autre”. 

  • Des sueurs nocturnes qui peuvent s’ajouter à d’autres éventuels troubles du sommeil (#pascool). 

  • La muqueuse vaginale peut s’affiner et perdre en élasticité, car le corps fabrique moins d’oestrogènes. C’est ce que l’on appelle le “syndrome génito-urinaire”. Parce que les muqueuses vaginales sont moins lubrifiées, certaines personnes ressentent un inconfort lors des rapports sexuels, voire des douleurs importantes. Enfin, il est également possible d’expérimenter des troubles urinaires, à base de cystites à répétition, ou fuites légères d’urine. Il existe un traitement pour contrer les effets pas cool de ce syndrome, aka le THS ou Traitement Hormonal Substitutif : on en reparle en dernière partie de cet article ! 

  • Autre point d’impact éventuel sur la vie sexuelle : une baisse de libido est fréquemment observée chez les personnes ménopausées. Pour des raisons qui vont de l’hormonal (les hormones stimulent le désir sexuel) au personnel (corps qui change, difficultés dans la vie perso…). Mais ça n’a rien d’une vérité générale ni de quelque chose d’incurable : de très nombreuses personnes ont une libido flamboyante et une sexualité épanouissante après 50 ans, évidemment ! 

  • Côté troubles cognitifs (= qui affectent la capacité de perception, comme la mémoire et la résolution des problèmes), Martin Winckler précise que de nombreuses personnes en période de ménopause “se plaignent de fatigue, de troubles de la mémoire, d’irritabilité.” Il ajoute néanmoins qu’il n’est pas possible de dire si la ménopause en est (la seule) responsable, dans la mesure où elle débarque à un moment de la vie où de nombreuses personnes peuvent rencontrer des problèmes perso (de couple, d’argent etc…). On parle aussi de tendance à la dépression pendant cette période, mais de même, il est pour l’heure impossible de prouver que celle-ci soit directement liée à la ménopause (#affaireàsuivre) !

  • Une prise de poids est également possible chez certaines personnes. Comme l’explique cet article de Doctissimo : “La prise de poids n'est pas directement liée aux modifications hormonales de la ménopause. Cependant, la ménopause entraîne une modification dans la répartition des graisses : elles s'accumulent désormais plus fréquemment au niveau du ventre qu'au niveau des cuisses et des fesses.” 

  • La structure de l’épiderme et la texture de la peau changent également : celle-ci devient plus fine et plus fragile, toujours selon Doctissimo

Évidemment, tout ça peut faire flipper énoncé sous format liste mais c’est en fait tout à fait normal :) ! Et pour rappel (oui, on insiste) : ces symptômes ne concernent pas toutes les femmes, et peuvent varier d’une personne à l’autre et dans le temps. 


Et si tout ça devenait trop contraignant, il est toujours possible de se tourner vers un accompagnement médical et thérapeuthique : c’est ce dont on vous parle, juste en-dessous 👇


#3 : Quelles solutions et accompagnements pour la ménopause ? 

Avant de commencer cette section de l’article, rappelons les propos très pertinents du gynécologue Martin Winckler : “la ménopause (...) est un phénomène physiologique aussi naturel que la grossesse ou la puberté.Ce qui veut dire que ce n’est PAS une maladie. 


Pourquoi on vous dit ça ? Eh bien parce qu’on sait que la diversité des symptômes que l’on peut rencontrer à cette période, en plus du big-bang hormonal, et du reste des changements qui déboulent dans nos corps et nos vies… ça peut faire beaucoup. Et que c’est normal de vouloir trouver des solutions pour que “ça passe”. 


Mais ce qu’il faut savoir, c’est que la vision que la société a de la ménopause encore aujourd’hui joue en fait pour beaucoup sur l’appréhension que l’on s’en fait... et donc sur les traitements qui sont proposés pour l’accompagner. 


En fait, et comme l’explique Martin Winckler : “exactement comme pendant la grossesse, les femmes ménopausées sont considérées comme “malades”, “fragiles”. À tort évidemment.” Pour lui, cette vision biaisée (et patriarcale !) de la ménopause fait que de nombreux·ses médecins prescrivent des traitements (contre l’ostéoporose, notamment) de manière excessive. Pour résumer, en ses mots : “Les femmes qui souffrent ont le droit d’être soignées. Celles qui ne souffrent de rien ne devraient pas se sentir obligées de prendre un traitement.” Bref : inutile de vous préciser que ce n’est pas parce que les règles s’arrêtent qu’on en a fini avec les tabous (et les solutions pas adaptées)… !


Maintenant qu’on a dit tout ça, faisons tout de même le tour des solutions proposées pour l'accompagnement des symptômes les plus relous. 


Existe-t-il un traitement dédié contre les bouffées de chaleur ? 

Spoiler : non. Enfin, pas vraiment. On sait néanmoins que le traitement hormonal substitutif (aka THS) les fait disparaître… mais qu’elles peuvent réapparaître à l’arrêt du traitement. Évidemment, comme ce n’est pas possible de suivre ce traitement ad vitam eternam, ça peut poser problème. Mais rassurez-vous : les bouffées de chaleur finissent (toujours) par disparaître #tôtoutard. 


Martin Winckler évoque également la possibilité de suivre un traitement à base de psychotropes (comme les antidépresseurs et tranquillisants), tout en précisant que leur efficacité n’est pas prouvée… contrairement à la présence de nombreux effets secondaires de type indésirables :/. 


Bon, et c’est quoi ce traitement hormonal substitutif dont tout le monde parle ? 

Le traitement hormonal substitutif, aka THS, kesseussé ? Comme son nom l’indique, le principe est de prendre des hormones de substitution, pour grosso modo, “remplacer” celles qui font défaut, because le corps en fabrique moins, comme on l’a vu. Le but, évidemment, est que la prise de ces hormones de substitution vienne atténuer les symptômes de la ménopause, comme les bouffées de chaleur dont on parlait juste au-dessus. 

Concrètement, comment ça s’passe ? On peut choisir le mode de prise de ces hormones, un peu comme pour la contraception : il en existe sous la forme de comprimés, de patchs, ou encore d’anneau vaginal. Comme pour la pilule, le THS est pris pendant deux à trois semaines par mois. Et comme pour la pilule (bis), des saignements que l’on appelle des hémorragies de privation d’hormones peuvent survenir pendant la semaine d’arrêt (jusqu’ici, on n’est pas trop dépaysé·es). 

Notez également que pour les personnes porteuses d’un stérilet contraceptif hormonal (aka DIU), celui-ci peut, selon Martin Winckler, “suffire à apporter la dose nécessaire de progestatif”. Le médecin précise néanmoins qu’il “sera cependant nécessaire de le changer au bout de quatre ans car, au-delà, la quantité de progestatif qu’il délivre est insuffisante pour un traitement hormonal substitutif.” 


Last but not least, notez bien que le THS ne devrait JAMAIS être une obligation. On vous l’a dit et on vous le répète : chacun·e vit sa ménopause à son échelle, avec ses symptômes, et ses besoins éventuels pour les accompagner. Si vous n’avez pas de symptômes et / ou que vous les trouvez tout à fait supportables, il est inutile de vous lancer dans un traitement hormonal comme celui-ci. Eh oui ! 


What is l’ostéoporose ? Faut-il la traiter en prévention ? Comment l’accompagner ? 

L’ostéoporose, c’est, grosso modo, les os qui se fragilisent en raison d’une perte osseuse excessive. Ça fait un peur peur dit comme ça, mais c’est aussi un symptôme courant… du vieillissement, tout simplement :). 


Quel rapport avec la ménopause ? Eh bien, après la ménopause, la capacité du corps à fabriquer du tissu osseux va décroissant… ce qui rend les os plus fragiles qu’auparavant. Ce qui veut dire, dans les faits, que les fractures peuvent être plus fréquentes, même à la suite d’un traumatisme léger comme une chute. Obviously, l’ostéoporose ne concerne pas toutes les personnes après la ménopause : vous pouvez retrouver tous les facteurs qui favorisent éventuellement son apparition dans cet article


Enfin, à la question : faut-il choisir un traitement préventif de l’ostéoporose comme le proposent de nombreux·ses médecins aujourd’hui ? Selon Martin Winckler, la réponse est clairement n-o-n. Il recommande en ce sens de consulter le très bon article de la revue Prescrire sur le sujet : Prévenir les fractures après la ménopause… et de le partager avec votre médecin si il·elle insiste pour vous prescrire un traitement (#ouvrirledébat) ! 

Pour conclure ? 

Un petit mot (doux) : vous l’aurez sans doute remarqué, mais tous les évènements qui jalonnent la vie des personnes qui ont un utérus, (des premières règles à la puberté, de l’IVG à la grossesse en passant par la ménopause), sont abordés encore aujourd’hui dans nos sociétés avec un regard souvent sexiste, et pétris de fausses idées sur ce que sont nos corps et comment ils fonctionnent. 


Alors que pourtant : les règles, c’est normal. La ménopause AUSSI. Il n’y a pas de tabou à en faire, de honte à en avoir, de symptômes à cacher. Nos corps sont créatifs, vivants (...parfois relous, ok) mais surtout : tous normaux, autant qu’ils sont, et autant que nous sommes. <3 


POUR ALLER PLUS LOIN : 


Lisez, relisez, partagez, offrez, le génial livre de Martin Winckler C’est Mon Corps : Toutes les questions que les femmes se posent sur leur santé, sur lequel nous nous sommes appuyé·es pour l’écriture de cet article.

Ecrire un commentaire

Tous les commentaires sont modérés avant d'être publiés

Gina C'EST PLEINS D'ARTICLES COOLS

MAIS AUSSI DES TAMPONS ET SERVIETTES

EN COTON 100% BIO